Congo- Brazzaville: mobilisation de la communauté internationale (Bienvenu Mabilemono)

Comme chacun le sait, la lutte contre la dictature clanique qui sévit dans notre pays, le Congo, est entrée dans une nouvelle phase, celle de la mobilisation de la communauté internationale. Des contacts de haut niveau ont été noués. Lire la suite

En passant | Publié le par | Tagué , , , | Laisser un commentaire

RD Congo: condamnation des massacres du 19 septembre 2016 (3C-RDC)

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne les massacres du 19 septembre 2016 et promet la fermeté de la justice en République Démocratique du Congo.

Mr Joseph Kabila, pour se maintenir cyniquement au pouvoir,  a fait publiquement de la République Démocratique du Congo un cimetière des vivants. Après les massacres de janvier 2015, ses milices et mercenaires massacrent la population ce lundi 19 septembre 2016. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo condamne fermement ces nouveaux massacres et promet la fermeté de la justice dans le cadre de la transition exceptionnelle qui va se mettre bientôt en place sans Mr Joseph Kabila. Les jours de ce régime dangereux pour la paix africaine sont comptés, car la trompette de la justice de l’histoire a déjà sonné pour Mr Joseph Kabila et toute sa bande à tous les niveaux. Pas une seule goutte de sang de martyrs congolais ne sera oubliée ou trahie au nom sacré de la justice.

  1. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne une fois de plus tous les massacres commis par Mr Joseph Kabila et son groupe. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne fermement les massacres des Congolais de ce lundi 19 septembre 2016, date de la confirmation de la violation vulgaire et méchante de l’article 73 de la Constitution par le pouvoir illégitime de Mr Joseph Kabila. Des enquêtes seront menées minutieusement pour tous les massacres du régime Kabila. Ce n’est pas la tragicomédie d’un soit disant « dialogue national inclusif » qui empêchera l’établissement de la justice en République Démocratique du Congo. La 3C-RDC donnera au Peuple Congolais les ressources exceptionnelles d’une justice exemplaire.

    Le dialogue clientéliste et corrompu en cours dans notre pays ne réglera jamais la crise congolaise, car elle conduira de nouveau aux mauvaises élections. Un simple calendrier électoral n’est pas une garantie de bonnes élections. La garantie de bonnes élections ne se trouve pas dans ce « dialogue ». C’est la justice d’abord qui est la garantie de bonnes élections. Comment dialoguer sincèrement sur un processus électoral dans un contexte injuste, totalement déséquilibré, maffieux, corrompu, criminel, voire criminogène, scandaleusement insécurisé ? La République Démocratique du Congo n’a plus besoin de dialogues scandaleux du XXème siècle.

  2. La justice élève une nation et affermit le pouvoir. Il n’y a pas de démocratie sans la justice. Quand on massacre un peuple, on parle d’abord de la justice, avant de parler du dialogue

    La justice doit être la priorité pour le Peuple Congolais et la communauté internationale représentée par l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’Union Africaine (UA), l’Union Européenne (UE) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Le régime Kabila a violé de manière vulgaire, criminelle et musclée la Constitution de la République Démocratique du Congo. Y’a-t-il une démocratie de criminels, terroristes et pilleurs?

    Les tueries du 19 septembre 2016 illustrent une fois de plus la gravité de la crise congolaise. Il n’y aura jamais d’élections justes, libres et apaisées avec Mr Joseph Kabila, à moins d’être un naïf ou un aveugle pour ne pas le comprendre. Le dialogue de la trahison qui se tient à Kinshasa est voué à l’échec. Les pays qui soutiennent Mr Joseph Kabila sont des pays qui sont déterminés à mettre le Congo et l’Afrique à feu et à sang.

    La Coalition pour le Changement en République Démocratique (3C-RDC) a une vision originale de la justice et de la réconciliation nationale en République Démocratique du Congo. La Constitution ayant été manifestement violée, c’est la justice qui doit s’appliquer. Il convient de mettre fin à un processus démocratique injuste, criminel, cynique et boiteux. Un processus démocratique de criminels, rebelles, milices, pilleurs, maffieux, délinquants et prostitués politiques. Il nous faut donc une transition exceptionnelle de la Justice en République Démocratique du Congo.

  3. 2016, année de la libération du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo

    La 3C-RDC réaffirme avec force son message de vœux de janvier 2016 où elle a annoncé que 2016 était l’année de la libération pour nous. Peuple Congolais, lève-toi et marche jusqu’à la victoire finale, car 2016 est une année spéciale pour toi, l’année où tu dois prendre ton destin en main. Les temps te sont très favorables. Le Grand Congo que nous allons bâtir bientôt ensemble aura des institutions fortes et adaptées. Pour avoir des institutions fortes, un peuple doit avoir de grands esprits qui contribuent à bâtir un Etat fort. C’est l’Esprit Congolais qui sera à la base de la construction des institutions fortes. C’est l’esprit qui domine et oriente la matière. La 3C-RDC est bien prête à diriger une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo pour le nouveau départ tant attendu. L’Esprit Congolais sera d’abord un esprit de la justice.

    Que le Peuple Congolais évite de tomber dans les pièges de la barbarie, de la violence, des règlements des comptes et des vengeances du pouvoir en place et de tous les acteurs de son système décadent. Pièges préparés pour un chaos généralisé de notre pays aux fins de se pérenniser au pouvoir et d’accroître le processus de pillage et de balkanisation.

    La 3C-RDC mènera donc jusqu’au bout son combat de la libération du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo, dans le cadre de la mise en place d’une transition exceptionnelle de la justice dans notre pays.        
                                                   Fait à Paris, le 19 septembre 2016.
    Le Président de 3C-RDC
    Armand MAVINGA TSAFUNENGA
    Président National du MPDC
    Président attendu par le Peuple Congolais

    CONTACT :
    Mail : congombongwana@yahoo.fr
    congombongwana@gmail.com
    Tél : (0033) (0) 7 51 49 90 98

     Armand MAVINGA TSAFUNENGA Président de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) et Président National du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC), Président attendu de la Transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo

 

 

 

En passant | Publié le par | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Maroc: sous le gouvernement Benkirane, avant la chute (Abdellatif Kinini)

C’est désormais un truisme de relever que le climat politique au Maroc vit sous la tension .Celle-ci est devenue effectivement une valeur structurante du mandat du gouvernement  islamiste. Lire la suite

En passant | Publié le par | Tagué , , | Laisser un commentaire

Côte d’Ivoire: soutien de Sidiki Bakaba

UN ANCIEN PRÊTRE CATHOLIQUE SOUTIENT SIDIKI BAKABA ET ATTAQUE OUATTARA

ABIDJANACTU.COM NOUS PUBLIONS IN EXTENSO LE TEXTE AU VITRIOL DE CET HOMME D’ÉGLISE DÉCIDÉMENT EN COLÈRE. Lire la suite

En passant | Publié le par | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

Répression des patriotes vs impunité des délinquants en col blanc (Mandiaye Gaye)

La radiation de Sonko confirme la garantie de l’impunité des délinquants en col blanc et la répression des patriotes qui s’acquittent de leurs devoirs citoyens. Lire la suite

En passant | Publié le par | Tagué , , | Laisser un commentaire

Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le Franc CFA? (Essai, 2016)

Présentation de l’ouvrage Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le Franc CFA ?, codirigé par Kako Nubukpo, Bruno Tinel, Martial Ze Belinga et Demba Moussa Dembélé, publié aux éditions de La Dispute (2016), avec le soutien de la fondation Gabriel Péri, suivi d’un débat sur « Penser les alternatives au Franc CFA ».
Avec :
  • Kako Nubukpo, économiste, directeur de la Francophonie économique et numérique au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie, ancien ministre du Togo
  • Bruno Tinel, maître de conférences à l’université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, chercheur au Centre d’Economie de la Sorbonne ;
  • Martial Ze Belinga, économiste et sociologue ;
  • Demba Moussa Dembélé, économiste, président d’ARCADE (Dakar-Sénégal) (sous réserve)
  • Massimo Amato, historien et économiste, professeur associé à l’université Bocconi de Milan ;
  • Denis Durand, ancien directeur-adjoint à la Banque de France, ancien membre du Conseil économique, social et environnemental ;
  • Hédi Sraieb, économiste du développement, consultant international.
Présentation
Cet ouvrage collectif s’inscrit dans la continuité du colloque organisé au sénat le 17 septembre 2015 par la fondation Gabriel Péri, le collectif Afrique du PCF et la fondation Rosa Luxemburg d’Allemagne. Il analyse les enjeux économiques et politiques et les alternatives possibles au Franc de la Communauté financière africaine (CFA) créé en 1945 et en cours aux Comores et dans quatorze Etats en Afrique : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Mali, Niger, République Centrafricaine, République du Congo, Sénégal, Tchad, Togo. Cette question est cruciale pour l’avenir de ces pays : avec ce livre, il s’agit d’aider les débats en Afrique concernant les moyens de sortir de cette servitude monétaire, et d’informer l’opinion française des conséquences du lien qui attache encore l’ancienne métropole à ses ex-colonies.
Si la monnaie est un attribut de souveraineté, force est de constater que plus de cinquante-cinq ans après les indépendances quinze pays font partie de la zone Franc CFA ce qui implique pour eux une double tutelle : française et européenne. Or les opportunités de développement que cette monnaie était censée offrir se laissent toujours attendre, en grande partie du fait que la politique monétaire est calquée sur celle de la zone Euro. Le débat sur l’opportunité du maintien du Franc CFA a été relancé au mois de juillet 2015, suite au feuilleton relatif à l’éventuelle sortie de la Grèce de la zone Euro. Plus généralement, ce débat s’inscrit aujourd’hui dans le contexte de la réflexion sur le financement de l’émergence des économies africaines et ses conditions monétaires.
Dans cet ouvrage collectif, des économistes spécialistes des questions monétaires et de l’économie africaine démontrent que les économies de ces pays souffrent d’une monnaie trop forte, déconnectée des réalités économiques en raison de son arrimage à l’Euro. Il est en outre aujourd’hui évident que le principal objectif de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et de sa consœur la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) est la défense du taux de change entre le Franc CFA et l’Euro et la limite de l’inflation, au détriment de toute autre considération comme la croissance économique ou la satisfaction des besoins sociaux. Pour preuve, sur les 15 pays membres de la zone CFA, 11 sont classés comme « pays moins avancés » par les Nations unies. Ainsi, il devient quasiment impossible de mener durablement une politique monétaire différente de celle de la zone ancre, c’est-à-dire la zone Euro.
Si jusque-là la mobilisation contre le Franc CFA était essentiellement le fait de chercheurs et de militants, elle semble s’élargir aujourd’hui aux responsables politiques et institutionnels. Pour l’Afrique de l’Ouest, une étape majeure de cette mobilisation pourrait être le projet de monnaie unique au niveau de la CEDEAO (15 pays, 300 millions d’habitants) dont l’échéance est fixée à 2020. Cette monnaie unique, si les Etats respectent leur engagement, sonnera le glas de la zone Franc et mettra fin à toutes les tutelles monétaires.  Elle sera un facteur d’accélération de l’intégration en Afrique de l’Ouest et constituera un exemple pour les autres sous-régions africaines et pour le continent africain dans son ensemble. Elle doit néanmoins s’efforcer pour se mettre au service des besoins économiques et sociaux des pays concernés et des populations, de tirer les enseignements des échecs de la zone Euro et ne pas reproduire des politiques qui maintiennent actuellement l’Europe dans une situation de crise.
Après une présentation par les auteurs de l’ouvrage, le débat ouvert au public reviendra sur les arguments visant à maintenir le statu quo en dépit des preuves flagrantes du fait qu’en l’état actuel le Franc CFA ne peut servir le développement économique. Il permettra de discuter des changements à opérer au niveau institutionnel et politique et de pointer les obstacles à lever pour imposer un nouvel horizon plus démocratique et favorable aux intérêts des peuples.

Rencontre-débat autour du livre « Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le Franc CFA ? »

Vendredi 16 septembre 2016, 18h à 21h
À l’Espace Oscar Niemeyer
2 place Colonel Fabien − entrée 6 av. Mathurin Moreau, 75019 Paris
Métro 2 : Colonel-Fabien
Entrée libre. Le nombre de place étant limité, merci de vous inscrire par mail en cliquant sur le lien inscription@gabrielperi.fr

Fondation Gabriel Péri

14 rue Scandicci 
93500 Pantin 
France
www.gabrielperi.fr
Mél : fondation@gabrielperi.fr

Abonnement à la liste : liste-subscribe@listes.gabrielperi.fr

Toutes les nouveautés (initiatives, publications, notes en lignes, vidéos…) sur le site : www.gabrielperi.fr


 

En passant | Publié le par | Tagué , , | Laisser un commentaire

La Coalition des Forces Vives Congolaises rejette le dialogue sous forme de concertations bis de Joseph Kabila

            La Coalition des Forces Vives Congolais, La COALITION en sigle, a pris acte de l’organisation précipitée et théâtrale du Comité Préparatoire d’un dialogue de Mr Joseph Kabila avec le Facilitateur Edem Kodjo. Elle est tout autant scandalisée par la convocation précipitée d’un dialogue ce jeudi 1er septembre 2016 à Kinshasa. Pour Mr Joseph Kabila et sa majorité, il s’agit d’un adieu réussi à la Résolution 2277 qui réclamait un vrai dialogue ouvert, juste et inclusif, et le respect de la Constitution quant au départ du pouvoir en 2016 de ce dernier. Cette résolution a aussi insisté sur l’obligation du Gouvernement congolais de mener des enquêtes et de punir des auteurs des massacres des Congolais. La COALITION note que la justice n’intéresse pas Mr Joseph Kabila et son groupe, dès lors qu’ils sont eux-mêmes impliqués dans des crimes, tortures, disparitions et pillages en bandes organisées.

                  Qui peut encore douter de l’organisation des nouvelles concertations nationales de Joseph Kabila ? Le dialogue convoqué ne sera pas différent des concertations nationales de tragique mémoire. La seule différence est que cette fois-ci Mr Joseph Kabila est aidé par le facilitateur Edem Kodjo dans ses concertations. La composition du Comité Préparatoire et du Dialogue est un processus de majorité automatique acquise à la majorité présidentielle visible et camouflée avec un nombre impressionnant de faux opposants comme participants. Le groupe Kabila se tape aussi des clients dans la société civile. Mr Edem Kodjo peut choisir 25 personnalités sans préciser les critères de sélection. Les Nations Unies, l’Union Africaine, l’Union Européenne et l’Organisation Internationale de la Francophonie sont prises au piège difficile de l’organisation précipitée des nouvelles concertations nationales de Joseph Kabila en lieu et place d’un vrai dialogue inclusif, juste, libre et démocratique.
             Comme ses premières concertations vouées aux oubliettes, toutes les résolutions de ses nouvelles concertations qui débutent ce jeudi 1er septembre 2016 seront jetées dans les poubelles hermétiques de Joseph Kabila dès qu’il réussit son coup forcé de glissement en préparation. Les points à l’ordre du supposé dialogue constituent le cadre malin mais injurieux des aspirations du changement du Peuple Congolais trouvé par Mr Joseph Kabila pour le glissement. La période choisie précipitamment pour organiser un soit disant dialogue avant le 19 septembre 2016, date où l’élection présidentielle devrait être convoquée, montre que le pouvoir a peur que son coup de glissement échoue. Il s’agit donc d’un passage rapide en force.
             Devant une situation politique d’extrême gravité en République Démocratique du Congo, la COALITION réaffirme sa Déclaration de Paris du 16 juillet 2016. Elle plaide pour la révision de la vision du dialogue et soutient la mise en place d’une transition politique exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila, devant l’impossibilité d’organiser l’élection présidentielle cette année. Ce dernier doit être tenu responsable du non respect de l’article 73 de la Constitution et doit se faire appliquer l’article 64 qui nous demande de mettre hors d’état de nuire l’autorité qui ne respecte pas ladite Constitution.
         La COALITION décrète ainsi une mobilisation nationale et internationale pour le départ sans condition du pouvoir de Mr Joseph Kabila en 2016. Il ne peut y avoir de bonnes élections aujourd’hui en RDC quand des pans entiers du territoire national sont soit occupés et soit dans l’insécurité totale comme à l’est de notre pays. Cette situation est délibérément créée par Mr Joseph Kabila et son gouvernement pour se pérenniser au pouvoir. Ce dernier est arrivé au pouvoir de manière antidémocratique et s’y maintient au moyen d’élections frauduleuses, honteuses et criminelles. Le Peuple Congolais ne peut plus laisser au pouvoir une personnalité qui est complice du pillage, de l’occupation et du massacre des Congolais.
                                                                                              Ainsi fait à Paris, le 31 août 2016
Pour la COALITION
Le Comité de Pilotage des actions
–      Armand MAVINGA TSAFUNENGA, Coordonnateur Politique ;
–      Martin SALI BONGENGE, Coordonnateur Stratégique ;
–      Wilkens E. ALONGO, Coordonnateur juridique et chargé de programme ;
–      Jerry IZOUELE DJAMBA, Coordonnateur chargé de l’Economie et des Finances ;
–      Jimmy KATALAY, Coordonnateur chargé de Jeunesse – Mobilisation – Propagande.
 
Contact :

 

 

 

 

 

En passant | Publié le par | Tagué , , , | Laisser un commentaire